Arabe | Anglais
Liens Utiles | Plan du site | Contactez Nous | FAQ | Aide |                                                                   

Content on this page requires a newer version of Adobe Flash Player.

Get Adobe Flash player

 |  Accueil  |  Qui sommes Nous?  |  Géologie d'Algérie  |  Espace Investisseurs  |  Promotion  |  Contrôle Minier  |  Actualités  |
Météo | Galerie Photos | Cotation des devises | webmail |    Recherche    
    Lancement de la 46 ème Session d'Adjudication de 22 Sites Miniers     Evènements

L'ANAM lance la 46 ème session d'adjudication de de vingt-deux (22) sites miniers pour Explortation.

Appel d'Offres num 01/2017

Géologie d'Algérie

Géologie du Hoggar

 

Présentation

Le Hoggar forme un socle ancien dont l’histoire est complexe. Il constitue un maillon de la chaîne panafricaine qui jalonne le pourtour du craton Archéen Ouest Africain. Cette chaîne, qui s’étend depuis les Mauritanides à l’Ouest, les Rockelides au Sud, jusqu’au Burkina Faso, est scellée par les dépôts Eocambrien du bassin de Taoudeni.

Principales unités lithostratigraphiques du Hoggar

Le massif du Hoggar, ou socle Touareg, comprend essentiellement des formations archéennes, paléoprotérozoïques et néoprotérozoïques surmontées en discordance par les formations sédimentaires du bassin de Taoudeni.

L’ensemble oriental (à l’Est de 8°30’), composé de 3 « terranes »

  • des protolithes de socle archéen granito-gneissique, constitués de méta-sédiments (pélites, marbres), de méta-basites et migmatites (un âge ponctuel à 3,3 Ga ; Latouche et Vidal, 1974). Ce sont des équivalents probables du môle archéen d’Issalane situé immédiatement à l’Ouest de l’accident 8°30 ;
  • une série volcano-sédimentaire, comprenant basaltes, rhyodacites, sédiments clastiques et pélites noires, recristallisés dans le faciès schiste vert ;
  • des lanières d’ophiolites et des granodiorites (ces dernières datées à 725 Ma), qui recoupent les ensembles précédents.

    Ces terranes sont recouverts, en discordance, par l’épaisse série de Tiririne (>8000m ; 660-585 Ma) qui comprend :
  • à la base, la trilogie dolomies-grès-jaspes (jaspes correspondant souvent à des méta-rhyolites) ;
  • au sommet, des turbidites, grès, conglomérats, arkoses, grauwackes, le tout coiffé par des grès fluviatiles.
Cette série est affectée par une schistosité (faciès schistes verts) et recoupée par des intrusions de granites calco-alcalins et des complexes volcano-plutoniques à dominante acide.

L’ensemble central polycyclique (entre 4°50’ et 8°30’)

Le Hoggar central comprend des « terranes » d’âge archéen (les datations les plus anciennes remontent à 3,3 Ga) à paléoprotérozoïque et mésoprotérozoïque, affectés par trois orogènes (Eburnéenne ~2 Ga ; Kibarienne ~1 Ga ; Panafricaine ~600 Ma).
Le socle archéen à paléoprotérozoïque (môle d’Issalane) comprend des méta-sédiments (pélites et marbres), méta-basites, migmatites et des gneiss (granodioritiques à tonalitiques).
Le Mésoprotérozoïque est constitué de marbres, cipolins, amphibolites, quartzites et micaschistes.
Les principaux accidents N-S sont jalonnés de séries volcano-sédimentaires et plutoniques du Néoprotérozoïque.

L’ensemble occidental (à l’Ouest de 4°50’)

Le Hoggar occidental résulte de la collision, au panafricain (630-570Ma), entre le Craton Ouest Africain et le Bouclier Touareg.
Il comporte un noyau archéen (le môle d’In Ouzzal, équivalent de l’Adrar des Iforas plus au Sud au Mali), stabilisé et recoupé par des granites datés à 2 Ga. Il est entouré de formations plus jeunes (mésoprotérozoïques, néoprotérozoïques, cambro-ordoviciennes, siluriennes, dévoniennes, crétacées et tertio-quaternaires).

  • Le môle archéen d’In Ouzzal est constitué de gneiss, charnockites, cipolins et quartzites ferrugineux (BIF).
  • Les formations mésoprotérozoïques comprennent des marbres, amphibolites, quartzites, micaschistes et, localement, des intrusions à composition komatiitiques.
  • Les formations néoprotérozoïques comportent des méta-pélites, marbres, dolomies et quartzites, entrecoupés de sills de roches basiques-ultrabasiques et localement de coulées andésitiques. Elles sont recoupées par deux phases intrusives de granitoïdes, la première à 870-840Ma (Néoprotérozoïque) et la seconde à 650 Ma (Panafricain) (granite de Tin Tékadiouit, Immezzarène).
    Ces formations sont recouvertes par la série verte volcano-sédimentaire supérieure : laves andésitiques, turbidites, grauwackes et recoupées de batholites panafricains.
 
Accueil | Qui sommes Nous? | Géologie d'Algérie | Espace Investisseurs | Promotion | Contrôle Minier | Actualités | Liens Utiles | Plan du site | Contactez Nous | FAQ | Aide |